Comment s’organise la vie sociale des abeilles ?

La vie sociale des abeilles

L’abeille, un petit insecte invertébré, de la même famille que la guêpe et la fourmi, mais la seule adoptée par les humains grâce à sa production de miel qui apporte toute une liste de bienfaits pour l’homme. Les abeilles vivent en communauté et cette communauté elle-même est une vraie petite entreprise productrice qui complète le travail dans la ruche. Découvrez dans cet article les activités et l’organisation de la vie sociale des abeilles.

Tout sur la reine

Comme dit précédemment, les abeilles vivent en communauté qu’on appelle essaim. L’essaim possède une reine, qui est à la tête de toute la colonie. Elle est facile à repérer, car elle est l’abeille la plus grande de la ruche, et mesure entre 16 et 18 mm. D’autre part, la reine est la seule abeille de la ruche, capable de se reproduire pour gonfler la colonie. Elle éclot d’un œuf fécondé, semblable à l’œuf de l’ouvrière, mais élevée dans une cellule spéciale, plus large située dans une partie des rayons.

La petite larve se nourrit exclusivement de la gelée royale, ce qui lui octroie le statut de reine plus tard quand son développement arrive à terme. Sa croissance est plus rapide que celle des larves d’ouvrières. Elle naît seize jours après la ponte, soit cinq jours en avance que les ouvrières. Elle ne sort jamais à l’extérieur de la ruche, et se distingue facilement au milieu de la colonie en intérieur. Les ouvrières la nourrissent et la protègent. Elle pond généralement jusqu’à 2000 oeufs ou plus dispatchés selon deux catégories : les ouvrières, et les mâles.

Les ouvrières

Les ouvrières font partie intégrante de la ruche. Elles mesurent entre 12 et 14 mm, et possèdent des fonctions importantes pour la survie de l’essaim. Les métiers de l’abeille ouvrière sont nombreux, comme la préparation des cellules destinées à la ponte de la reine, nourrir les larves d’ouvrières, la réception du nectar, et les différents travaux dans la ruche.

Les abeilles ouvrières peuvent vivre entre 40 jours et 7 mois, dépendants de la période de leur naissance. En effet, si elles naissent en été, elles peuvent passer l’hiver et l’automne dans la ruche, à s’occuper des nouvelles pontes du printemps. Par contre, si elles naissent au printemps, elles ne vivront que peu de temps, à cause de la surcharge de travail et de la fatigue à quoi elles sont exposées en cette période.

Les faux bourdons

Communément appelés les mâles, les faux bourdons proviennent des œufs non fécondés. À termes au bout de 24jours, les mâles sont les principaux fécondateurs de la colonie, essentiellement la reine. À part leur rôle de géniteurs, ils contribuent également à la régulation thermique de la température de la ruche et au mûrissement du miel.

Ils vivent environ jusqu’à 60 jours quand ils naissent en printemps, et juste 15 à 40 jours quand ils naissent en été. Ils sortent de la ruche 5 jours après leur naissance et mûrissent sexuellement au bout de 13 jours.

Les mâles ont une particularité d’être bruyants dans leur envol. Ils peuvent s’introduire dans des ruchers voisins sans avoir à être dérangés, jusqu’au moment où la colonie n’a plus besoin d’eux. Dans ce cas, ils peuvent être chassés de la colonie, et pire, mis à mort quand ils sont trop insistants. Ce phénomène survient quand la miellée est terminée.

Pour conclure, les métiers des abeilles sont quasiment rodés et répondent à des rôles spécifiques selon leur type. On distingue la reine, les ouvrières et les faux bourdons. Tout le travail dans la ruche vise à la production du miel, mais également à entretenir l’essaim et assurer la reproduction.

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